Une association de Priants

Qui sommes-nous ?

Nous sommes une association de chrétiens catholiques, qui croyons en la force de la prière commune fréquente dans nos églises de campagnes. Ainsi « habitées » par la prière, elles seront sauvegardées et maintenues comme lieux de culte.

Nous croyons en outre que le patrimoine historique et civilisationnel qu’elles représentent constitue une telle richesse culturelle qu’elles doivent être entretenues et conservées, par un engagement spirituel et, si nécessaire, financier.
C’est pourquoi nous invitons tous les amoureux de ce patrimoine, qu’ils soient croyants ou non croyants, pratiquants ou non pratiquants, habitant les villes, grandes ou petites, ou la campagne, à nous rejoindre en manifestant leur soutien par adhésion ou aide quelconque.

De par notre statut associatif ( loi de 1901) (1),au niveau national, relayé au niveau des départements et des diocèses, nous pouvons porter un large témoignage de foi et de volonté pour conserver nos églises rurales. Alors nous disposerons de la capacité d’agir par tous moyens au profit de tous ceux et celles qui sont engagé(e)s dans la préservation et la sauvegarde de nos églises et chapelles.

Nos engagements

LES ENGAGEMENTS PROPOSES AUX ADHERENTS DES « PRIANTS des CAMPAGNES »

A / AU PLAN SPIRITUEL :

Il s’agit en premier lieu de promouvoir la prière dans le maximum d’églises de nos campagnes et petites villes.
Si les catholiques manifestent ainsi leur attachement à leurs lieux de prière, ils seront sauvegardés.
Nous menons ce combat en total accord avec les évêques de France, comme en témoigne l’article récent de Monseigneur LEGREZ, évêque d’Albi, sur le site du journal La Croix :

« Il faut favoriser le maintien des églises car on ne connaît pas l’avenir »

Mgr Jean Legrez, archevêque d’Albi, membre du groupe de travail de la Conférence des évêques de France (CEF) sur les églises
« Ce n’est pas le nombre mais la localisation des églises qui pose question. Du fait des colossales évolutions démographiques, des églises encore pleines il y a cinquante ans sont désertées dans les zones rurales tandis que, dans les banlieues, on a besoin denouveaux lieux de culte.

Dans mon diocèse, certaines petites communes rurales comptent jusqu’à sept églises et chapelles, la plupart n’étant ouvertes que trois ou quatre fois par an : pour la fête patronale, pour la Toussaint et pour l’un ou l’autre enterrement. Les maires ou les habitants de ces petites communes me supplient de faire célébrer la messe plus souvent dans leur église, pour justifier les dépenses qu’ils ont engagées pour la restaurer. La plupart sont très attachés à ce patrimoine, même si très peu sont pratiquants. Je demande donc aux villageois qui s’inquiètent de l’avenir de leur église de l’ouvrir régulièrement et d’y prier, les offices du jour par exemple. Quand une commune n’a pas les moyens d’entretenir plusieurs églises, il faut garder celle qui a le plus de valeur patrimoniale et voir comment transformer les autres en vue d’un usage public compatible avec le lieu. La commune de Bellegarde-Marsal, à 10 kilomètres d’Albi, a ainsi transformé une ancienne chapelle de petit séminaire, après avoir refait la toiture, en une salle de conférences et de concert.

En France, c’est finalement assez rare qu’une église soit transformée ou rachetée après avoir été désaffectée. Moi-même, depuis que je suis archevêque d’Albi, je n’ai signé aucune autorisation de désaffectation d’église. Et la plupart de mes confrères évêques sont dans le même cas… Parfois, on m’avertit qu’une chapelle est à vendre, mais le plus souvent il s’agit d’une chapelle privée, appartenant à une congrégation religieuse ou à un château : un évêque n’a aucune autorité sur de tels biens. C’est d’ailleurs le plus souvent de chapelles de château que proviennent les objets cultuels, tableaux religieux ou meubles liturgiques que l’on trouve à la vente. Il faut favoriser le plus possible le maintien des églises car on ne connaît pas l’avenir.

Grâce au télétravail, certaines communes rurales se repeuplent. Et lorsque cette période de déchristianisation prendra fin, on aura à nouveau besoin de bâtiments cultuels. En attendant, il faut réfléchir avec les élus et les responsables culturels à des utilisations respectueuses des lieux ».

Nos temps forts

Les Priants s’investissent pour communiquer et informer autour d’eux de leurs actions en faveur des églises.

Notre Histoire

Le commencement d’une histoire

Notre association a été créée en 2015, suite à l’appel de son Président, Philippe de la Mettrie.

 

 

L’association s’agrandit

Le Conseil d’Administration intègre de nouveaux membres, et s’attache de nouveaux adhérents.

Nos partenaires

Les Journées Paysannes

110 rue du maréchal Juin, 49000 Angers
Site internet : www.journees-paysannes.org

Confrérie Notre Dame de France

11 rue des Ursulines, 93200 Saint Denis
Site internet : www.notre-dame-de-france.com

Association de Sauvegarde de l’église de VAUCE

Lieu-dit La Chesnais, 53300 Couesmes-Vaucé

Les amis de l’église et du patrimoine religieux de Saint-Siméon

Les amis de l’église Saint-Martinde Villar d’Arène

Mairie, 05480 Vilar d’Arène
Site internet : www.amiseglisevillardarene.fr

Les amis de Vrigny et de son église

Mairie de Vrigny, 1 place de l’église, 45300 Vrigny

La Fillatrais St Siméon

61350 Passais-Villages

Une église où l'on prie

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